Burkina Faso : Tentative de coup d’État déjouée le 3 janvier 2026, ce que l’on sait

Les autorités ont découvert et stoppé une tentative de déstabilisation des institutions du Burkina Faso. Elle a eu lieu dans la nuit du samedi 3 janvier 2026. Les forces de défense et de sécurité (FDS) sont intervenues rapidement. Elles ont procédé à plusieurs arrestations. Cela inclut celle du cerveau présumé du complot.
Une opération de déstabilisation stoppée net
Des informations ont été recueillies par C360 TV. Elles sont confirmées par des sources sécuritaires de haut rang. Un plan pour renverser le pouvoir de transition devait être déclenché aux alentours de 23 heures GMT. Les forces de sécurité ont coordonné leurs actions. Cela a permis d’interpeller le principal suspect avant le passage à l’acte. Ils ont ainsi neutralisé la menace immédiate.
L’exploitation des données du téléphone du suspect a révélé des preuves qualifiées de « très compromettantes » par les enquêteurs. Ces éléments ont déjà conduit à une série de nouvelles interpellations. Cela touche notamment des complices issus du milieu des opérateurs économiques.
Paul-Henri Sandaogo Damiba et Lomé au centre des soupçons
L’enquête préliminaire semble désigner une organisation pilotée depuis l’extérieur. Le nom de l’ancien président de la Transition, Paul-Henri Sandaogo Damiba, est cité avec insistance par plusieurs sources. Il vit en exil au Togo depuis son éviction en septembre 2022. On le soupçonne d’avoir coordonné l’opération avec des relais internes au Burkina Faso.
Les détails du plan : assassinats et infiltrations
Le complot déjoué prévoyait un scénario de déstabilisation violente comprenant :
L’assassinat du commandant de la base de drones : une cible stratégique visant à paralyser les capacités de surveillance aérienne du pays.
L’infiltration de mercenaires : des groupes armés terroristes positionnés aux frontières devaient pénétrer le territoire.
Attaques de sites stratégiques : des installations étatiques clés étaient visées pour provoquer l’effondrement du régime.
Des soupçons de soutiens internationaux
L’affaire prend une dimension diplomatique alors que des sources évoquent des appuis extérieurs. Certains pays occidentaux sont soupçonnés d’avoir promis un soutien logistique et aérien pour faciliter la chute du président Ibrahim Traoré.
À l’heure actuelle, aucune déclaration officielle n’a été publiée par le gouvernement burkinabè. Toutefois, la situation reste sous haute surveillance.
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