Sous sanctions américaines, Michel Martelly négocie son retour avec le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé

L’ancien président haïtien Michel Joseph Martelly aurait entamé des démarches pour organiser son retour au pays. Alors qu’il fait l’objet de lourdes sanctions internationales, ce mouvement soulève des questions cruciales sur sa situation légale aux États-Unis.

Des contacts établis avec la Primature

Selon des sources concordantes provenant à la fois du gouvernement et de l’entourage familial de l’ex-chef d’État, Michel Joseph Martelly aurait contacté le Premier ministre, Alix Didier Fils-Aimé, la semaine dernière. L’objectif affiché de cet échange serait l’organisation d’un retour sécurisé en Haïti.

Ce projet de retour intervient dans un climat politique et sécuritaire extrêmement tendu, alors que le pays tente de stabiliser ses institutions de transition.

Un profil sous haute surveillance internationale

Le départ éventuel de Martelly des États-Unis ne passe pas inaperçu. Pour rappel, l’ancien président est actuellement sous le coup de sanctions sévères imposées par :

Le Canada

Les États-Unis

Ces mesures restrictives sont liées à des accusations graves, notamment la corruption, le trafic de stupéfiants et la connivence avec des gangs armés. Il lui est reproché d’avoir joué un rôle dans l’instabilité actuelle que traverse la nation haïtienne.

Les zones d’ombre : Choix personnel ou expulsion ?

L’une des interrogations majeures entourant ce dossier concerne le statut de résident de l’ancien président sur le sol américain. À ce stade, aucune source officielle n’a confirmé si les autorités des États-Unis ont :

Révoqué officiellement sa résidence permanente.

Exigé son départ immédiat du territoire.

L’idée qu’un ancien chef d’État décide d’abandonner ses biens et sa famille installée à l’étranger sans garantie de retour laisse planer un doute : s’agit-il d’une décision volontaire ou d’une expulsion déguisée orchestrée par Washington ?

Quel impact pour Haïti ?

Le retour de « Sweet Micky » sur la scène nationale, même en dehors de la politique active, pourrait influencer la dynamique actuelle. Entre enjeux judiciaires et répercussions politiques, la présence de l’ancien président en Haïti sera sans doute suivie de très près par la communauté internationale et les organisations de défense des droits humains.

Leboninfos

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