Le Pape Léon XIV appelle à la souveraineté et au dialogue

Nicolás Maduro a été arrêté par les autorités américaines. En réponse, le Pape Léon XIV a rompu le silence pour exprimer sa vive inquiétude. Face à l’escalade des tensions au Venezuela, le Souverain Pontife a insisté sur un principe fondamental. Ce principe est la préservation de la souveraineté et de l’indépendance de la nation sud-américaine.

Les droits de l’homme au cœur des préoccupations du Vatican

Dans sa déclaration officielle, le chef de l’Église catholique a souligné l’importance de respecter les droits de l’homme. Il a également insisté sur l’importance de l’état de droit. Selon lui, les intérêts profonds du peuple vénézuélien doivent impérativement primer. Ces intérêts passent avant les querelles politiques intérieures ou les enjeux géopolitiques mondiaux.

Bien qu’il ne soutienne pas personnellement l’ancien dirigeant, Léon XIV a manifesté une opposition ferme à :

L’usage de la force militaire.

Toute forme d’intervention extérieure jugée intrusive.

La résolution des conflits par la violence.

Pour le Saint-Siège, la transformation du pays ne peut s’opérer que par le biais du dialogue constructif. Elle doit aussi passer par la justice sociale et la recherche de la paix.

Une diplomatie constante face à l’ingérence

Cette prise de position s’inscrit dans la continuité directe de la doctrine diplomatique du Pape Léon XIV :

Une mise en garde réitérée : Dès le mois de décembre, le Pape avait critiqué les velléités de solutions violentes. Il avait exhorté les États-Unis à privilégier les canaux diplomatiques.

Un ancrage latino-américain : Léon XIV a vécu près de trente ans au Pérou. Il possède une connaissance intime des réalités de la région. Cette expérience renforce la légitimité de ses appels au calme et sa condamnation systématique de la violence.

Conclusion : Le peuple vénézuélien comme priorité

Le Souverain Pontife réaffirme la défense de la souveraineté nationale. Il place le bien-être des citoyens au centre du débat international. Pour le Vatican, la stabilité régionale dépendra de la capacité des acteurs à respecter l’autodétermination du Venezuela.

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