Fin du TPS pour les Haïtiens : Une « condamnation à mort », selon la députée Ayanna Pressley

La situation des migrants haïtiens aux États-Unis suscite une vive inquiétude au Congrès américain. La députée Ayanna Pressley a récemment pris la parole pour dénoncer les conséquences humaines d’une éventuelle suppression du Statut de Protection Temporaire (TPS). Selon elle, renvoyer des ressortissants haïtiens dans un pays en proie à l’instabilité extrême équivaudrait à une véritable « condamnation à mort ».

L’urgence humanitaire en Haïti au cœur du débat

L’élue du Massachusetts souligne que les conditions sécuritaires et sanitaires en Haïti ne permettent pas un retour digne et sécurisé. Entre la violence des gangs qui paralyse la capitale et l’effondrement des services de base, la protection offerte par le TPS reste, pour des milliers de familles, l’unique rempart contre le chaos.

Nous ne pouvons pas ignorer la réalité du terrain. Forcer ces personnes à retourner dans un environnement aussi dangereux est une décision inhumaine », a laissé entendre la députée.

Les enjeux du TPS pour la communauté haïtienne

Le maintien du TPS n’est pas seulement une question de politique migratoire, c’est un enjeu de droits humains. Pour les défenseurs des migrants, l’annulation de ce statut entraînerait :

La séparation de milliers de familles.

Une pression accrue sur l’économie haïtienne déjà fragile (baisse des transferts de fonds).

Un risque vital immédiat pour les déportés.

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