Donald Trump invite Vladimir Poutine au « Conseil de la Paix » pour Gaza : Moscou étudie l’offre

Le Kremlin a confirmé ce lundi 19 janvier 2026 avoir reçu une invitation officielle de la Maison-Blanche. Donald Trump souhaite intégrer Vladimir Poutine au « Board of Peace » (Conseil de la Paix), l’organe chargé de superviser la reconstruction et la gouvernance de la bande de Gaza.

Une alliance diplomatique inattendue pour le Proche-Orient

Dmitry Peskov, porte-parole de la présidence russe, a déclaré que la Russie examinait avec attention la proposition américaine. « Le président Poutine a effectivement reçu une invitation par les canaux diplomatiques. Nous étudions actuellement tous les détails et prévoyons des contacts avec la partie américaine pour clarifier les nuances de cette offre », a-t-il précisé lors d’un point presse à Moscou.

Cette démarche s’inscrit dans la « Phase 2 » du plan de paix de Donald Trump, alors qu’un cessez-le-feu est en vigueur à Gaza depuis le 10 octobre 2025.

Qu’est-ce que le « Board of Peace » de Trump ?

Le Conseil de la Paix (ou Board of Peace) est une structure internationale inédite présidée par Donald Trump lui-même. Voici ses principales caractéristiques :

Mission : Superviser la reconstruction de Gaza, attirer les investissements et stabiliser la région.

Membres pressentis : Outre la Russie, des pays comme l’Égypte, la Turquie, le Canada (Mark Carney) et l’Argentine (Javier Milei) ont été sollicités.

Financement : Selon plusieurs sources, un siège permanent au sein de ce conseil coûterait 1 milliard de dollars, fonds qui seraient directement réalloués à la reconstruction des infrastructures gazaouies.

Un retour de Vladimir Poutine sur la scène internationale ?

L’invitation de Moscou est perçue comme un tournant majeur. Depuis l’invasion de l’Ukraine en 2022, Vladimir Poutine était largement isolé des grands projets de coopération occidentale. Cette main tendue par Washington suggère une volonté de Donald Trump d’inclure les grandes puissances mondiales, même rivales, pour garantir la pérennité de son plan de paix au Moyen-Orient.

Cependant, des zones d’ombre subsistent. La Maison-Blanche n’a pas encore commenté officiellement les détails des négociations avec le Kremlin, et les alliés européens restent prudents face à cette structure qui semble concurrencer le rôle traditionnel des Nations Unies.

Leboninfos

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