Scandale sur le Boulevard du Cap-Haïtien : Un citoyen violenté par un policier et le Commissaire du Gouvernement

Le Boulevard du Cap-Haïtien est au cœur d’une vive polémique. Alors que les autorités locales mènent une opération de démolition des constructions illégales depuis le 8 janvier 2026, une vidéo virale expose des abus de pouvoir choquants. On y voit un policier et le Commissaire du Gouvernement s’en prendre physiquement à un citoyen, suscitant l’indignation générale.

Une opération de nettoyage entachée par des violences

Depuis le début de l’année, la mairie et le parquet du Cap-Haïtien se sont lancés dans une mission de récupération de l’espace public sur le Boulevard. Si l’initiative de remettre de l’ordre est saluée, les méthodes employées soulèvent des questions éthiques graves.

Les images circulant sur les réseaux sociaux montrent une scène brutale :

Un policier maintenant un citoyen au sol avec son pied sur les reins.

Le Commissaire du Gouvernement administrant une gifle au sitoyen en plein public.

L’abus d’autorité : Un frein à l’État de droit

Dans une démocratie, la loi doit guider l’action des autorités. Ce type de comportement constitue un abus de pouvoir manifeste. Le rôle des forces de l’ordre et des magistrats est de protéger les droits fondamentaux, et non de soumettre la population à des traitements humiliants.

Bien que la lutte contre les constructions anarchiques soit nécessaire, elle ne justifie en aucun cas l’usage de la violence gratuite. Ces actes viennent malheureusement ternir une journée de travail qui visait pourtant l’amélioration de l’image de la ville du Cap.

Demande de sanctions et de transparence

La population et les organisations de défense des droits humains appellent désormais à :

Une enquête immédiate sur les circonstances de cette agression.

Des sanctions exemplaires contre les agents et officiels impliqués.

Le respect de la dignité humaine lors des futures interventions urbaines.

Le slogan des citoyens est clair : « Nous réclamons la justice et le respect, pas l’humiliation. »

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