La Route Nationale #1 prise en otage, le Grand Nord asphyxié !

Depuis l’après-midi du 4 janvier 2026, la Route Nationale #1 est totalement paralysée. Elle bloque tout trafic entre le Grand Nord et Port-au-Prince. Cette situation, qui perdure, prend en otage une voie de communication vitale pour l’économie et la sécurité du pays.

Un axe stratégique pris en otage

Une fois de plus, ce tronçon névralgique est le théâtre de tensions persistantes. Les menaces des gangs armés empêchent la libre circulation. Les interventions de groupes de brigadiers aggravent également la situation.

Des milliers de citoyens en détresse

Ce blocage survient à un moment critique : celui du retour des vacances de fin d’année. Des milliers de compatriotes ont voyagé pour passer les fêtes en famille. Aujourd’hui, ils se retrouvent pris au piège. Ils sont incapables de regagner leur lieu de travail ou leur domicile à Port-au-Prince.

Les conséquences d’une paralysie totale

L’impact de cette fermeture est dévastateur à plusieurs niveaux :

Économie : Le commerce interurbain est au point mort, entraînant des pertes sèches pour les transporteurs et les marchands.

Social : La mobilité des citoyens est entravée, séparant des familles et bloquant l’accès aux services de base.

Autorité de l’État : Les autorités gardent le silence face à cette crise. De plus en plus personnes perçoivent cela comme une forme de complicité.

L’urgence d’agir

La libre circulation est un droit fondamental et l’un des premiers biens publics que l’État se doit de garantir. Il est impératif que des mesures concrètes soient prises pour libérer cet axe routier. Le pays ne peut plus fonctionner avec ses artères principales sectionnées. Trop, c’est trop.

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